Alors pardon d’avance, car le nom de cette ville appelle à de forts espoirs de vous montrer de beaux mâles à moitié dénudés, cheveux décolorés par le soleil et yeux couleurs océans, domptant habilement la vague et le requin, et posant pour moi sur la plage ensoleillée, coquillages et crustacés, près de sa planche de surf.
Non, parce que je n’ai vu aucun surfeur à Surfers Paradise. Je n’ai vu que du ciel gris, des grosse vagues menaçantes, des buildings, des magasins, des parcs d’attraction et des bars. Je n’ai profité de rien de tout ça. Quel dommage me direz-vous ! Oui mais quand on a pas dormi la veille à cause d’une nuit mouvementée (houhou) et qu’il fait un temps pourri, on est fatiguée, on mange un sushi et on va se reposer.
Tant et si bien que même quand 2 charmantes Danoises m’invitent à faire la teuf toute la nuit, je trouve le moyen de m’endormir toute habillée dans mon lit jusqu’au lendemain matin. Pour repartir dans l’après-midi.
Bien joué !






